« Je sais que de nombreux esprits chagrins diront que c’est impossible. Les mêmes avaient critiqué l’ambition de municipaliser la gestion de l’eau. Elle devait être chère et inefficace. Dix ans après la municipalisation de l’eau n’est-elle pas pourtant une éclatante réussite ? »,

Isabelle Saporta, septembre 2019

Nos enfants mangent mal. C’est une vérité que chaque parent de petite parisienne ou de petit parisien connaît. Dans les cantines scolaires parisiennes, ils consomment des menus comprenant insuffisamment de produits bios et des plats transformés et réchauffés souvent de manière industrielle.

La qualité des repas servis est ainsi très variable et un modèle de restauration scolaire bio, local et en circuit court est possible comme le montre l’exemple du 5ème arrondissement.

Trois mesures devront être prises.

Premièrement un contrôle de la qualité des menus arrêtés par les caisses des écoles, dès 2020. L’objectif de produits bios doit être relevé à 100%, dans chaque arrondissement.

Deuxièmement, une mutualisation accrue et une professionnalisation renforcée des achats d’aliments seront nécessaires, avec une remunicipalisation de la restauration scolaire et la fusion des caisses des écoles responsables des cantines scolaires à l’échelle des arrondissements, l’objectif étant de structurer les filières de circuits-courts qui approvisionneront les cantines tout au long de l’année.

Troisièmement, il faudra créer un nouveau service chargé de contrôler la qualité. Celui devra évaluer les processus de transformation et de préparation des repas, et proposer au quotidien des évolutions et optimisations pour améliorer continûment la qualité de ce qui est servi dans les assiettes.

Il ne devra plus être recouru à des prestataires privés pour préparer des repas d’ici la fin du mandat du prochain Maire de Paris.

Actuellement la restauration scolaire représente un coût de 83 millions d’euros, nous porterons ce budget à 100 millions d’euros pour la remunicipalisation et le financement de fermes urbaines en Île-de-France pour favoriser le bio, les produits frais et les circuits courts.

Les 17 millions supplémentaires seront financés par les économies de fonctionnement et l’utilisation de l’épargne brute de la ville, qui s’établit à 574 millions d’euros.

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